L'art de se mentir à soi mêmeDans: Intime
Soyons honnête, arriver à se persuader d'une chose est une grande force.
C'est d'autant plus agréable quand on arrive à se persuader que tout va bien, même quand ce n'est pas le cas.
C'est ce que j'essaie de faire depuis quelques jours, et en fait, ça fonctionne plutôt bien.
Jusqu'à présent, j'arrive à suivre mes cours sans trop de saut de concentration (mais avec une saloperie de flemme de noter le cours, donc ça va être rapide à réviser pour les exams…), et j'arrive surtout à plutôt bien lutter contre ce je ne sais quoi que j'ai du attraper.
La seule faille, c'est qu'avec 10h de sommeil, je tiens 10h éveillé, et encore, faut lutter… je ne peux juste pas aller voir mon médecin, il va me faire la morale car je fume (et ces temps-ci, bien au delà de mes propres limites… le stress que voulez-vous !), et que me connaissant, c'est la cause de 50% de mon état.
Les enfants, ne commencez jamais, c'est une saloperie.
Bon après, il y a forcément les évènements récents, et, c'est pas facile.
En premier, c'est pas facile de se dire qu'on est plus en couple.
En second, ce n'est pas non plus facile de se dire que plus le temps passe, plus on se sépare, et qu'il n'y aura peut-être pas de suite à cela à court terme.
En troisième, mine de rien, il y a le physique, et ne plus la voir, ben c'est pas facile aussi. Ce sera d'ailleurs probablement pire Vendredi quand on se verra, on est censé se comporter comment ? A méditer d'ici là.
Et une dernière chose qui risque de beaucoup me changer -à court ou à long terme-, et dont j'en discutais avec Momo hier: c'est que j'ai perdu de vue le fil directeur de ma vie.
Je ne me bats plus, je me laisse couler, juste… sans chercher à me battre pour obtenir ce que je veux, ou pour simplement être fier de moi.
Et l'auto-satisfaction, ben, ça compte énormément en fait.
Donc je vais changer cela, remettre un peu d'ordre dans cette vie creuse, reprendre sérieusement mes cours, et reprendre contact avec pas mal des personnes que j'ai perdu de vue.
Reprendre cette vie de célibataire heureux que j'avais, entre mes amis, mes cours, mes aventures, euh, mes soirées alcoolisées aussi p'te, ça fait un an, j'ai du oublier que j'appréciais encore ça…
Bref, plus j'y pense, et plus je me dis que j'étais finalement bien vivant en prépa, à arriver à gérer mes cours, mes amis, mes soirées, mes aventures quand y'en avaient (quoique ça, je vais peut être éviter), et tout le reste.
Je suis vraiment devenu un type minable au final.
Moi qui pensais être devenu libre en sortant de prépa, et en brisant toutes ces chaines, au final c'est tout l'inverse.
Ivresse de la jeunesse, me r'voilà !
(avec des membranes cellulaires inaptes à la prise d'alcool régulière, mais ça va revenir !)
Croisons les doigts pour que demain j'aie le moral et la forme pour refouler le plancher de ma seconde maison…!
C'est d'autant plus agréable quand on arrive à se persuader que tout va bien, même quand ce n'est pas le cas.
C'est ce que j'essaie de faire depuis quelques jours, et en fait, ça fonctionne plutôt bien.
Jusqu'à présent, j'arrive à suivre mes cours sans trop de saut de concentration (mais avec une saloperie de flemme de noter le cours, donc ça va être rapide à réviser pour les exams…), et j'arrive surtout à plutôt bien lutter contre ce je ne sais quoi que j'ai du attraper.
La seule faille, c'est qu'avec 10h de sommeil, je tiens 10h éveillé, et encore, faut lutter… je ne peux juste pas aller voir mon médecin, il va me faire la morale car je fume (et ces temps-ci, bien au delà de mes propres limites… le stress que voulez-vous !), et que me connaissant, c'est la cause de 50% de mon état.
Les enfants, ne commencez jamais, c'est une saloperie.
Bon après, il y a forcément les évènements récents, et, c'est pas facile.
En premier, c'est pas facile de se dire qu'on est plus en couple.
En second, ce n'est pas non plus facile de se dire que plus le temps passe, plus on se sépare, et qu'il n'y aura peut-être pas de suite à cela à court terme.
En troisième, mine de rien, il y a le physique, et ne plus la voir, ben c'est pas facile aussi. Ce sera d'ailleurs probablement pire Vendredi quand on se verra, on est censé se comporter comment ? A méditer d'ici là.
Et une dernière chose qui risque de beaucoup me changer -à court ou à long terme-, et dont j'en discutais avec Momo hier: c'est que j'ai perdu de vue le fil directeur de ma vie.
Je ne me bats plus, je me laisse couler, juste… sans chercher à me battre pour obtenir ce que je veux, ou pour simplement être fier de moi.
Et l'auto-satisfaction, ben, ça compte énormément en fait.
Donc je vais changer cela, remettre un peu d'ordre dans cette vie creuse, reprendre sérieusement mes cours, et reprendre contact avec pas mal des personnes que j'ai perdu de vue.
Reprendre cette vie de célibataire heureux que j'avais, entre mes amis, mes cours, mes aventures, euh, mes soirées alcoolisées aussi p'te, ça fait un an, j'ai du oublier que j'appréciais encore ça…
Bref, plus j'y pense, et plus je me dis que j'étais finalement bien vivant en prépa, à arriver à gérer mes cours, mes amis, mes soirées, mes aventures quand y'en avaient (quoique ça, je vais peut être éviter), et tout le reste.
Je suis vraiment devenu un type minable au final.
Moi qui pensais être devenu libre en sortant de prépa, et en brisant toutes ces chaines, au final c'est tout l'inverse.
Ivresse de la jeunesse, me r'voilà !
(avec des membranes cellulaires inaptes à la prise d'alcool régulière, mais ça va revenir !)
Croisons les doigts pour que demain j'aie le moral et la forme pour refouler le plancher de ma seconde maison…!
Je ne peux juste pas… abandonner.Dans: Intime
C'est stupide à dire, mais, je ne peux pas penser que c'est fini.
Que cela soit pour quelques jours, semaines ou mois.
J'y ai bien réfléchi, et, on a fait les mêmes erreurs. On en a souffert tous les deux autant, la question ne devrait plus se poser, on n'a pas envie de recommencer.
Son désir de vouloir continuer sa jeunesse, à faire des conneries, il ne tient plus. Elle les as faite ces conneries, ce qu'elle ne veut pas s'avouer, c'est qu'elle n'arrive plus à s'amuser autant -et pas forcément en faisant des conneries- quand elle est avec moi.
Peut-être a-t-elle besoin d'être seule pour s'en rendre compte, oui… mais, elle n'est pas seule, on est deux.
J'ai encore fait une connerie en brisant tout à nouveau, et cette fois, je crois que c'est la dernière fois, je n'aurai pas d'autres chances.
Dans cette relation, j'ai tout merdé, d'il y a 3 ans, à aujourd'hui.
Je m'en veux, on aurait du continuer à se battre, continuer car s'il y a une certitude, c'est que l'amour est réciproque, et qu'il devrait suffire à relever tous les défis.
Mon impatience me pourrira toujours ma vie, saloperie.
Je t'aime, p'tite gamine, comme tu es.
Que cela soit pour quelques jours, semaines ou mois.
J'y ai bien réfléchi, et, on a fait les mêmes erreurs. On en a souffert tous les deux autant, la question ne devrait plus se poser, on n'a pas envie de recommencer.
Son désir de vouloir continuer sa jeunesse, à faire des conneries, il ne tient plus. Elle les as faite ces conneries, ce qu'elle ne veut pas s'avouer, c'est qu'elle n'arrive plus à s'amuser autant -et pas forcément en faisant des conneries- quand elle est avec moi.
Peut-être a-t-elle besoin d'être seule pour s'en rendre compte, oui… mais, elle n'est pas seule, on est deux.
J'ai encore fait une connerie en brisant tout à nouveau, et cette fois, je crois que c'est la dernière fois, je n'aurai pas d'autres chances.
Dans cette relation, j'ai tout merdé, d'il y a 3 ans, à aujourd'hui.
Je m'en veux, on aurait du continuer à se battre, continuer car s'il y a une certitude, c'est que l'amour est réciproque, et qu'il devrait suffire à relever tous les défis.
Mon impatience me pourrira toujours ma vie, saloperie.
Je t'aime, p'tite gamine, comme tu es.
Gagner, c'est aussi savoir perdre (2)Dans: Intime
Donc comme prévu, je vais répondre à mon précédent article.
Mony n'a eu que deux choses à dire:
- on aurait du se battre plus longtemps
- les couples libertins existent
Pour la première, oui, peut-être.
Mais, si j'ai bien une certitude, c'est que ce n'est pas un combat dont je peux changer l'issue. Le changement doit venir d'elle, et je ne pourrais rien faire de plus pour l'aider.
Et soyons franc, je n'ai plus la force de me battre, j'avais donné toute mon énergie la dernière fois, je ne peux pas me donner à fond à chaque fois qu'on se voit, j'ai besoin de soutient aussi, je suis humain.
Mais je retenterai bien une fois oui, si la vie nous en donne l'occasion, car de toute façon, ce coup-ci à bas les préjugés, je ne ferais pas le premier pas.
Pour la seconde, soyons honnête: l'idée nous a plus qu'effleuré l'esprit.
Cela lui convenait, mais pas à moi.
Je l'ai dit, j'envisage un couple comme basé sur la monogamie, et… je ne peux juste pas imaginer la personne que j'aime dans les bras d'un autre.
Donc dans l'état actuel des choses, non, mais j'envie les personnes qui peuvent ainsi…
Chaque chose est donc retournée à sa place, ou plus exactement cela m'a permis d'ouvrir ma fameuse "memory box", où je comptais rassembler tous mes souvenirs.
Ce soir, je devais être sur Paris, pour m'acheter un cahier (un beau !) car, je crois qu'après avoir lu ses journaux intimes de collège et de lycée… ce blog ne me satisfait plus.
Je n'ai pas ici la liberté que je voudrais pour écrire ma vie, et au final, mes archives de blog sont juste mauvaises.
(On se souviendra que tous les articles concernant Lou, il y a 3 ans, ont été effacés par mes soins, quel con!).
Donc, dès que j'aurai le temps -et la motivation- de bouger mon cul sur Paris, je commencerai peut-être à faire des infidélité à ce blog.
Ces textes devaient être pour retranscrire au plus proche ma relation avec Lou, qui restait quand même une grande découverte pour moi, et que je désirais léguer à mes enfants, mais… ce sera autre chose du coup.
Bref, pour l'instant, le moral est en dent de scie, mais mes parents, bien que déçus de ne plus la voir semblent partant pour me rappeler celui que j'étais avant, et pour me reconstruire à nouveau.
J'ai mis 7 années pour faire le deuil d'Anne-Laure, à présent les études m'imposent d'être plus rapide, donc… à voir, et à se forcer surtout.
Je vais d'ailleurs réfléchir à changer mon anneau, j'ai un autre deuil à porter maintenant.
Comme elle le disait si bien: "profitons des petits bonheur de la vie, c'est les plus important".
Mony n'a eu que deux choses à dire:
- on aurait du se battre plus longtemps
- les couples libertins existent
Pour la première, oui, peut-être.
Mais, si j'ai bien une certitude, c'est que ce n'est pas un combat dont je peux changer l'issue. Le changement doit venir d'elle, et je ne pourrais rien faire de plus pour l'aider.
Et soyons franc, je n'ai plus la force de me battre, j'avais donné toute mon énergie la dernière fois, je ne peux pas me donner à fond à chaque fois qu'on se voit, j'ai besoin de soutient aussi, je suis humain.
Mais je retenterai bien une fois oui, si la vie nous en donne l'occasion, car de toute façon, ce coup-ci à bas les préjugés, je ne ferais pas le premier pas.
Pour la seconde, soyons honnête: l'idée nous a plus qu'effleuré l'esprit.
Cela lui convenait, mais pas à moi.
Je l'ai dit, j'envisage un couple comme basé sur la monogamie, et… je ne peux juste pas imaginer la personne que j'aime dans les bras d'un autre.
Donc dans l'état actuel des choses, non, mais j'envie les personnes qui peuvent ainsi…
Chaque chose est donc retournée à sa place, ou plus exactement cela m'a permis d'ouvrir ma fameuse "memory box", où je comptais rassembler tous mes souvenirs.
Ce soir, je devais être sur Paris, pour m'acheter un cahier (un beau !) car, je crois qu'après avoir lu ses journaux intimes de collège et de lycée… ce blog ne me satisfait plus.
Je n'ai pas ici la liberté que je voudrais pour écrire ma vie, et au final, mes archives de blog sont juste mauvaises.
(On se souviendra que tous les articles concernant Lou, il y a 3 ans, ont été effacés par mes soins, quel con!).
Donc, dès que j'aurai le temps -et la motivation- de bouger mon cul sur Paris, je commencerai peut-être à faire des infidélité à ce blog.
Ces textes devaient être pour retranscrire au plus proche ma relation avec Lou, qui restait quand même une grande découverte pour moi, et que je désirais léguer à mes enfants, mais… ce sera autre chose du coup.
Bref, pour l'instant, le moral est en dent de scie, mais mes parents, bien que déçus de ne plus la voir semblent partant pour me rappeler celui que j'étais avant, et pour me reconstruire à nouveau.
J'ai mis 7 années pour faire le deuil d'Anne-Laure, à présent les études m'imposent d'être plus rapide, donc… à voir, et à se forcer surtout.
Je vais d'ailleurs réfléchir à changer mon anneau, j'ai un autre deuil à porter maintenant.
Comme elle le disait si bien: "profitons des petits bonheur de la vie, c'est les plus important".
Gagner, c'est aussi savoir perdreDans: Intime
Mes excuses iront à Max en premier, j'avais promis. Désolé.
Les secondes iront pour Momo, qui va me supporter sous peu, mais je sais que je vais changer en discutant avec elle, et je veux laisser une trace de ma pensée actuelle, donc j'écris.
Mon dernier texte partait sur une note positive (il me semble…): j'ai changé.
Et aujourd'hui, je crois en avoir fait la preuve.
Revenons une semaine en arrière, de mémoire, un jeudi soir.
J'étais anéanti, et j'ai rampé (au sens propre.. brrr), aux pieds de la femme que j'aimais pour la récupérer.
Well, it works, for a time.
Un week-end formidable a succédé à ses retrouvailles, digne encore une fois, d'un beau roman romantique.
Ma vie avec elle, c'était un roman, je ne peux rien dire d'autre. Tout était comme irréel.
La semaine s'est bien passée. Une semaine banale, routinière dirons-nous. J'aimais cette routine.
Puis le week-end, elle fatiguée par ses cours, et sa crève, moi désireux de profiter de ces instants.
Une soirée au cheval où je ne l'ai pas vu, un lendemain passé séparé à régler divers choses de notre côté, une soirée avec des amis où fatiguée, elle est partie. Pour finir sur un dimanche matin où elle était de mauvaise humeur. Et une après midi où on a bossé.
J'étais mal, vraiment.
Nous étions ensemble, mais tellement distant.
La soirée aurait pu se finir bien, elle y a mis du sien, avec un petit détail que j'avais lancé l'après midi.
Disons, celui du sms alors que nous étions dans la même pièce.
Ca a fonctionné, aussi bien que moi le matin.
C'est le genre de petit bonheur qui ne coûte rien, mais qui rend heureux.
Mais on a changé, tous les deux. On a mûri, et il fallait en parler.
La première partie de la discussion a fini sur un "on est autant perdu tous les deux, on verra plus tard".
Puis, il y a eu une seconde partie.
On ne va pas se voiler la face, elle a frappé là où ça fait mal.
La comparaison auquel je ne pouvais rien dire: "tu te souviens il y a 3 ans, tu étais prêt à t'engager ?" "Non". Fin de la discussion.
Je crois que c'est à ce moment que je me suis rendu compte que j'étais vraiment amoureux.
Elle voulait de la liberté, elle voulait vivre comme j'ai pu le faire pendant 3 ans, et j'étais un boulet à ce bonheur, à cette liberté.
Hé bien, pars ma puce, pars. Vis ta vie, et sois heureuse dans ta liberté.
Elle qui n'osait pas aborder ce sujet, je l'ai fait.
Car je suis persuadé que c'était la meilleure chose à faire pour qu'elle soit heureuse, d'être libre. Merci Catherine, tu m'auras appris une chose d'utile sur ta fille.
Donc voilà, ce couple c'est moi qui l'ai brisé. Dure responsabilité à endosser, j'aurai pu faire autrement, mais malheureusement, elle non.
En guise d'adieu, je lui ai laissé une lettre ce matin -très romantique, je sais-, et je viens de découvrir sa réponse.
Je ne peux qu'une fois de plus, ne rien dire.
Ses arguments sont… je ne sais pas.
Un "on ne sait pas de quoi la vie sera faite, […] me retrouver paralysée à cause d'une mauvaise chute" (note: une mauvaise chute de cheval peut lui coûter la vie, mais on ne lutte pas contre ses passions, même si nos handicaps nous interdisent de la pratiquer).. et alors ?
Un "tu referas ta vie avec une femme parfaite, et ce sera tant pis pour ma gueule quand je reviendrai"… tsss, si facile à dire.
Bref, tout le monde avait raison au final, j'aime une gamine pomée, et au bout du compte, ça me revient dans le coin de la gueule.
Mon seul réconfort à l'heure actuelle, c'est d'avoir pris ce qui me semble être la bonne décision, même si celle-ci ne coïncidait franchement pas avec mes intérêts.
Il faut croire que oui, elle m'a bien changé cette petite gamine, et en bien.
Bref, je ne peux plus rien faire, si ce n'est continuer mes études, les réussir, et rester un type digne d'intérêt pour me reconstruire.
Ce serai juste mentir de dire que non, je ne l'attends pas, bien sur que si j'espère qu'elle revienne, je l'aime à en crever.
Mais ça ne sera pas tout de suite, alors il faut rebâtir et réussir sa vie.
Au moins, cette décision c'est la mienne, et ça, je ne peux m'en prendre qu'à moi.
Gagner, ce n'est pas toujours être heureux, c'est parfois faire celui des autres au détriment du sien.
Les secondes iront pour Momo, qui va me supporter sous peu, mais je sais que je vais changer en discutant avec elle, et je veux laisser une trace de ma pensée actuelle, donc j'écris.
Mon dernier texte partait sur une note positive (il me semble…): j'ai changé.
Et aujourd'hui, je crois en avoir fait la preuve.
Revenons une semaine en arrière, de mémoire, un jeudi soir.
J'étais anéanti, et j'ai rampé (au sens propre.. brrr), aux pieds de la femme que j'aimais pour la récupérer.
Well, it works, for a time.
Un week-end formidable a succédé à ses retrouvailles, digne encore une fois, d'un beau roman romantique.
Ma vie avec elle, c'était un roman, je ne peux rien dire d'autre. Tout était comme irréel.
La semaine s'est bien passée. Une semaine banale, routinière dirons-nous. J'aimais cette routine.
Puis le week-end, elle fatiguée par ses cours, et sa crève, moi désireux de profiter de ces instants.
Une soirée au cheval où je ne l'ai pas vu, un lendemain passé séparé à régler divers choses de notre côté, une soirée avec des amis où fatiguée, elle est partie. Pour finir sur un dimanche matin où elle était de mauvaise humeur. Et une après midi où on a bossé.
J'étais mal, vraiment.
Nous étions ensemble, mais tellement distant.
La soirée aurait pu se finir bien, elle y a mis du sien, avec un petit détail que j'avais lancé l'après midi.
Disons, celui du sms alors que nous étions dans la même pièce.
Ca a fonctionné, aussi bien que moi le matin.
C'est le genre de petit bonheur qui ne coûte rien, mais qui rend heureux.
Mais on a changé, tous les deux. On a mûri, et il fallait en parler.
La première partie de la discussion a fini sur un "on est autant perdu tous les deux, on verra plus tard".
Puis, il y a eu une seconde partie.
On ne va pas se voiler la face, elle a frappé là où ça fait mal.
La comparaison auquel je ne pouvais rien dire: "tu te souviens il y a 3 ans, tu étais prêt à t'engager ?" "Non". Fin de la discussion.
Je crois que c'est à ce moment que je me suis rendu compte que j'étais vraiment amoureux.
Elle voulait de la liberté, elle voulait vivre comme j'ai pu le faire pendant 3 ans, et j'étais un boulet à ce bonheur, à cette liberté.
Hé bien, pars ma puce, pars. Vis ta vie, et sois heureuse dans ta liberté.
Elle qui n'osait pas aborder ce sujet, je l'ai fait.
Car je suis persuadé que c'était la meilleure chose à faire pour qu'elle soit heureuse, d'être libre. Merci Catherine, tu m'auras appris une chose d'utile sur ta fille.
Donc voilà, ce couple c'est moi qui l'ai brisé. Dure responsabilité à endosser, j'aurai pu faire autrement, mais malheureusement, elle non.
En guise d'adieu, je lui ai laissé une lettre ce matin -très romantique, je sais-, et je viens de découvrir sa réponse.
Je ne peux qu'une fois de plus, ne rien dire.
Ses arguments sont… je ne sais pas.
Un "on ne sait pas de quoi la vie sera faite, […] me retrouver paralysée à cause d'une mauvaise chute" (note: une mauvaise chute de cheval peut lui coûter la vie, mais on ne lutte pas contre ses passions, même si nos handicaps nous interdisent de la pratiquer).. et alors ?
Un "tu referas ta vie avec une femme parfaite, et ce sera tant pis pour ma gueule quand je reviendrai"… tsss, si facile à dire.
Bref, tout le monde avait raison au final, j'aime une gamine pomée, et au bout du compte, ça me revient dans le coin de la gueule.
Mon seul réconfort à l'heure actuelle, c'est d'avoir pris ce qui me semble être la bonne décision, même si celle-ci ne coïncidait franchement pas avec mes intérêts.
Il faut croire que oui, elle m'a bien changé cette petite gamine, et en bien.
Bref, je ne peux plus rien faire, si ce n'est continuer mes études, les réussir, et rester un type digne d'intérêt pour me reconstruire.
Ce serai juste mentir de dire que non, je ne l'attends pas, bien sur que si j'espère qu'elle revienne, je l'aime à en crever.
Mais ça ne sera pas tout de suite, alors il faut rebâtir et réussir sa vie.
Au moins, cette décision c'est la mienne, et ça, je ne peux m'en prendre qu'à moi.
Gagner, ce n'est pas toujours être heureux, c'est parfois faire celui des autres au détriment du sien.
Virage à 90 degrésDans: Intime
Maxime, si tu lis ce sujet, il t'est dédié.
Promis, j'arrête les textes romantico-suicidaires, et t'aura le droit (et devoir) de m'aider pour cela.
Donc, pour reprendre le titre d'un film qui sors bientôt au cinéma, ce sera "le Dernier pour la route".
(bien que l'on parle ici d'article, et non d'alcool.)
Les évènements des derniers jours sont clos, et même avec mon faible recul, je les trouve déjà mauvais.
Il faut croire que parfois, on arrive à sortir des choses insoupçonnées de ses pensées, et visiblement, pas tellement fidèle à la personne que l'on croit être.
J'ai un nouveau Scooter. Bien.
J'ai des cours qui me plaisent. Bien. (okay pas tous, mais c'est la vie)
Et.. enfin, j'ai Lou.
Bien qu'il y a quelques jours, c'était elle qui était effrayée par tout cela, -l'idée de se dire enfin posée dans un couple-, aujourd'hui, c'est moi qui ait un peu d'appréhension.
Pas que je doute encore, que ce soit de mes sentiments, ou des siens, pas que je doute encore de notre couple, non non, tout ça, c'est acquis pour le moment, et il faut arrêter d'en parler.
Trop réfléchir, c'est s'intoxiquer la vie (petite pensée pour les littéraires qui ne font que ça.).
Non, je me demande plutôt ce que je vais devenir.
La prépa a commencé le boulot: fini mon stade Otaku. Définitivement.
La dernière étape sera de se débarrasser de ma collection, mais pour cela je vais attendre. Je suis encore attaché à ce monde bien que je n'y vive plus au quotidien.
La Fac a continué le travail.
Fini aussi mes rêves de Japon. Sergio est en couple, plus disponible pour un voyage à (si gros) budget. Et, il y a les études. Les Stages risquent de ne pas me laisser assez de temps pour réaliser le voyage que je veux.
Donc, à voir dans quelques années.
Il y a mon côté Geek aussi.
Je ne fréquente plus de communauté, que ce soit EpiKnet ou Parano.
Il y a bien Dragonea, mais pour moi, cela fait parti de la catégorie "Travail bénévole pour quelque chose d'énorme et qui plait". Et je lui donne le temps que j'ai, sans manger mes autres activités, dites "réelles".
Ma boite mail a migré, doucement mais surement ces dernières années, vers mon adresse "pro". Tout se passe à présent dessus, et relaie un énorme changement.
MSN, aussi. Ce protocole de messagerie instantanée. Je ne discute plus qu'avec des gens "réels" dessus, fini les inconnus du net.
Et pour finir, en amour comme en Informatique, j'ai décidé de me poser. Ce petit MacBook Pro Unibody de dernière génération risque de me suivre quelques années.
Ma capacité actuelle de stockage avoisine les 4To, et je n'en rempli que 2 (-dont 1To en rapport avec mon "otakisme".), donc il y a de quoi faire ici aussi.
Et l'imprimante multi-fonction de ma chambre fait scanner, impression photo et tout un tas de truc que j'utiliserai jamais. Suffisant donc aussi.
En quittant la prépa., j'ai aussi abandonné mon côté "jeune et fougueux".
Fini les soirées à se torcher la gueule, fini les gros trucs de ouf avec 2 000 personnes dans une salle.
Donc, beaucoup de choses sont terminées.
Elles ne manquent absolument pas, mais c'était globalement toute ma vie depuis… 7 ans.
Donc je me demande comment je vais remeubler cette petite vie.
Les études devraient pas mal m'occuper en semaine, et également le week-end.
Lou devrait me prendre le reste du temps.
J'ai envie d'essayer avec elle de nouvelles choses, des expositions, des musées. Ce genre de truc chiant que, d'après ce qu'on dit, on fini par aimer en vieillissant (j'attends toujours d'aimer le vin rouge d'ailleurs).
Donc je pense qu'aujourd'hui oui, c'est une certitude.
Depuis 3 ans, ma vie a doucement changé, je m'en étais pas rendu compte, simplement.
Mais ce fut un virage à 90 degrés.
Il n'y a qu'une certitude aujourd'hui: je veux vivre.
J'ai assez réfléchi, sur tout, sur rien, et c'est mauvais.
Je suis en couple ? Parfait, vivons, et arrêtons de nous demander chaque jour si il va tenir. On verra avec le temps.
Je sais pas ce que je veux faire de ma vie ? Tant pis, j'aurai un bon CV, je prendrai ce qu'on me propose. Les bons ne sont pas laissés en touche.
Donc, et bien, voyons ce que cela donne dans les jours, mois, années à venir.
Si tout se passe comme je veux, j'aurai un bon job de chercheur en Neurosciences, une jolie femme, deux enfants, probablement un animal de compagnie, et une petite maison.
Mais rien ne se passera comme prévu…. c'est pour ça que vivre est si intéressant !
Note à moi-même: ouvrir un bouquin de grammaire/orthographe, ça se dégrade.
Promis, j'arrête les textes romantico-suicidaires, et t'aura le droit (et devoir) de m'aider pour cela.
Donc, pour reprendre le titre d'un film qui sors bientôt au cinéma, ce sera "le Dernier pour la route".
(bien que l'on parle ici d'article, et non d'alcool.)
Les évènements des derniers jours sont clos, et même avec mon faible recul, je les trouve déjà mauvais.
Il faut croire que parfois, on arrive à sortir des choses insoupçonnées de ses pensées, et visiblement, pas tellement fidèle à la personne que l'on croit être.
J'ai un nouveau Scooter. Bien.
J'ai des cours qui me plaisent. Bien. (okay pas tous, mais c'est la vie)
Et.. enfin, j'ai Lou.
Bien qu'il y a quelques jours, c'était elle qui était effrayée par tout cela, -l'idée de se dire enfin posée dans un couple-, aujourd'hui, c'est moi qui ait un peu d'appréhension.
Pas que je doute encore, que ce soit de mes sentiments, ou des siens, pas que je doute encore de notre couple, non non, tout ça, c'est acquis pour le moment, et il faut arrêter d'en parler.
Trop réfléchir, c'est s'intoxiquer la vie (petite pensée pour les littéraires qui ne font que ça.).
Non, je me demande plutôt ce que je vais devenir.
La prépa a commencé le boulot: fini mon stade Otaku. Définitivement.
La dernière étape sera de se débarrasser de ma collection, mais pour cela je vais attendre. Je suis encore attaché à ce monde bien que je n'y vive plus au quotidien.
La Fac a continué le travail.
Fini aussi mes rêves de Japon. Sergio est en couple, plus disponible pour un voyage à (si gros) budget. Et, il y a les études. Les Stages risquent de ne pas me laisser assez de temps pour réaliser le voyage que je veux.
Donc, à voir dans quelques années.
Il y a mon côté Geek aussi.
Je ne fréquente plus de communauté, que ce soit EpiKnet ou Parano.
Il y a bien Dragonea, mais pour moi, cela fait parti de la catégorie "Travail bénévole pour quelque chose d'énorme et qui plait". Et je lui donne le temps que j'ai, sans manger mes autres activités, dites "réelles".
Ma boite mail a migré, doucement mais surement ces dernières années, vers mon adresse "pro". Tout se passe à présent dessus, et relaie un énorme changement.
MSN, aussi. Ce protocole de messagerie instantanée. Je ne discute plus qu'avec des gens "réels" dessus, fini les inconnus du net.
Et pour finir, en amour comme en Informatique, j'ai décidé de me poser. Ce petit MacBook Pro Unibody de dernière génération risque de me suivre quelques années.
Ma capacité actuelle de stockage avoisine les 4To, et je n'en rempli que 2 (-dont 1To en rapport avec mon "otakisme".), donc il y a de quoi faire ici aussi.
Et l'imprimante multi-fonction de ma chambre fait scanner, impression photo et tout un tas de truc que j'utiliserai jamais. Suffisant donc aussi.
En quittant la prépa., j'ai aussi abandonné mon côté "jeune et fougueux".
Fini les soirées à se torcher la gueule, fini les gros trucs de ouf avec 2 000 personnes dans une salle.
Donc, beaucoup de choses sont terminées.
Elles ne manquent absolument pas, mais c'était globalement toute ma vie depuis… 7 ans.
Donc je me demande comment je vais remeubler cette petite vie.
Les études devraient pas mal m'occuper en semaine, et également le week-end.
Lou devrait me prendre le reste du temps.
J'ai envie d'essayer avec elle de nouvelles choses, des expositions, des musées. Ce genre de truc chiant que, d'après ce qu'on dit, on fini par aimer en vieillissant (j'attends toujours d'aimer le vin rouge d'ailleurs).
Donc je pense qu'aujourd'hui oui, c'est une certitude.
Depuis 3 ans, ma vie a doucement changé, je m'en étais pas rendu compte, simplement.
Mais ce fut un virage à 90 degrés.
Il n'y a qu'une certitude aujourd'hui: je veux vivre.
J'ai assez réfléchi, sur tout, sur rien, et c'est mauvais.
Je suis en couple ? Parfait, vivons, et arrêtons de nous demander chaque jour si il va tenir. On verra avec le temps.
Je sais pas ce que je veux faire de ma vie ? Tant pis, j'aurai un bon CV, je prendrai ce qu'on me propose. Les bons ne sont pas laissés en touche.
Donc, et bien, voyons ce que cela donne dans les jours, mois, années à venir.
Si tout se passe comme je veux, j'aurai un bon job de chercheur en Neurosciences, une jolie femme, deux enfants, probablement un animal de compagnie, et une petite maison.
Mais rien ne se passera comme prévu…. c'est pour ça que vivre est si intéressant !
Note à moi-même: ouvrir un bouquin de grammaire/orthographe, ça se dégrade.
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